Je souhaite que le jour de justice vienne à l'oppresseur bien plus dure et cruel que le jour d'injustice en ver l'opprimé

Ismajl Qerimi
Le Présent document a pour but d’apporter des éléments de réponse à mon cas
1) – J’ai été amené quitté le Kosovo en 1992 pour des raisons politiques, et j’ai eu de la chance d’avoir mon frère installé en Suisse pour me venir en aide.
Je suis arrivé ici comme recourant d’asile en 1993 puis je suis parvenu à obtenir une année après le statut de réfugié politique. Il m’a fallu quelques mois pour une intégration professionnelle. Comme j’étais une personne avec beaucoup d’ambition, et surtout très actif cela m’a bien rendu service au niveau professionnel. Ma vie sociale devient dès lors parfaite, avec toutes les possibilités de réussite, et avec de nombreux projets d’avenir, et je retrouve enfin une vie tranquille et stable. En 1997 je rencontre une femme merveilleuse, un européenne née en France et d’origine portugaise. Je décide de l’épouser en 2000, mon bonheur se complète. Professionnellement je deviens employé de la poste Suisse et mon épouse gérante d’entreprises de pressing.
2) Suite à un accident de travail le 26 novembre 2003 Je reçois sur mon poignet gauche un colis de 30 kg environ, d’une hauteur de 4 à 5 mètres compte tenu de l’importance de l’accident mon chef d’équipe m’a conduit en urgence au centre Vidy Med ou il était diagnostiqué : « une contusion radio carpienne » gauche avec neuropathie post traumatique du nerf médian gauche. J’ai été pris en charge par le Docteur Sturzenegger qui pratiquait d’une part, le 13 février 2004 une infiltration du tunnel carpien et d’autre part, le 22 septembre 2004 à la clinique de la Source à Lausanne une intervention chirurgicale destinée, selon ce praticien, à « ôter le kyste arthrosinovial du poignet et à décomprimer le canal carpien à gauche » cette seconde intervention avait été rendu nécessaire ensuite de l’infiltration réalisée par ce médecin comme il l’a été indiqué plus haut. Le 22 septembre je m’adresse donc à la clinique pour subir l’intervention chirurgicale. Je tiens à préciser que dans toute intervention chirurgicale le patient rencontre l’anesthésiste pour un entretien d’information pour recueillir son consentement éclairé avant de passer au bloc opératoire, cela n’a pas eu lieu je n’ai pas bénéficié de cette rencontre. On m’a placé directement en salle d’opération, une jeune femme est venu me faire l’anesthésie, puis dès que le Chirurgien a commencé l’opération….dès qu’il procède à l’ouverture du poignet j’ai senti une douleur insupportable, ma main et mon poignet n’était pas du tout endormi, les douleurs étaient atroces et j’ai crié. Le chirurgien paniqué aussi a crié à son tour sur l’infirmière, elle m’a donné un complément d’anesthésie sous clavaire en territoire du plexus brachial afin d’agir très rapidement pour continuer l’intervention, puis ensuite le chirurgien a continué l’opération, j’étais loin d’imaginer que c’était le début d’un long cauchemar. A la suite de cette intervention non seulement j’ai présenté des douleurs considérables mais en outre une paresthésie intéressant, non seulement mon poignet mais également mon avant-bras avec diminution importante de la force distale du membre supérieure gauche.
3) Je ne critique pas la première étape du traitement dont j’ai bénéficié (infiltration du tunnel carpien) car à la suite de cette infiltration et grâce aux physiothérapies, j’ai pu reprendre mon activité professionnelle à 100%.
C’est la deuxième partie du traitement qui pose question, l’intervention chirurgicale était-elle vraiment nécessaire puisque la première partie du traitement précité avait apporté une amélioration ? Existait-t-il une autre façon de procéder ? Bien je vous réponds oui !!! Il était possible de me donner un repos plus long avec continuation des physiothérapies tout simplement, ce qui aurait pu être efficace et amener sinon à la guérison complète, du moins à me permettre de continuer à vivre normalement, c’est donc cette deuxième étape qui vient détruire ma vie !!! J’aurais vraiment quelque chose à dire ça oui !!! Ne prenez pas les être humain pour des cobayes et ne faites pas de la médecine un business commercial.
Dans mon cas le mal est fait, et personne ne peux revenir en arrière car le mal dont je souffre est irréversible et irréparable au niveau médical, alors la moindre des choses c’est qu’ils acceptent leurs erreurs pour que je puisse bénéficier d’un suivi médical décent.
4) Je considère délibéré le fait qu’aucun médecin anesthésiste n’ait été présent dans la salle d’opération, et que ce soit une simple infirmière qui soit en charge de l’anesthésie, si le chirurgien accepte d’opérer dans ses conditions, j’affirme moi que c’est délibéré 
OUI…. Quoi d’autre ?
Il n’est même pas possible de connaître la teneur du produit injecté ……………………………………ce qui à provoquer mes lésions très importante sur tout le territoire du plexus brachial gauche et en pleine évolution.
5) Oui fatale, irréversible, inguérissable et en pleine évolution m’obligeant à prendre ma vie durant un traitement très lourd, notamment morphine, lyrica etc…..à vie.
Dresse Bendahan Anne-Marie – Strasbourg
Dr. Huard – Bruxelles 
DrA. Polain – Bruxelles
Autriche
Almagne
Dr.France
kosove
Suisse
Tous ces médecins arrivent au même diagnostic lésion du plexus brachial gauche et Ils affirment que cette lésion vient d’une faute médicale grave du bloc anesthésique.
6) Actuellement non seulement mes lésions sont sur tout le long du territoire du plexus brachial gauche, mais s’étendent aussi sur tout mon hémicorps gauche, ce qui me laisse avec une importante impotence fonctionnelle et des douleurs neurophatiques extrêmement invalidantes qui affectent toute mon existence, et gêne toutes vie personnelle, relationnelle et familiale. Ces douleurs qui répondent très mal aux antalgique, même majeurs, sont connues pour être particulièrement pénible et cela fait aujourd’hui l’objet d’un consensus international. C’est depuis cette intervention chirurgicale que ma carrière et ma vie professionnelle ont pris fin, étant invalide à 100%.
7) Ignorance, maltraitance, diffamation envers ma personne et condamnation judiciaire injuste pour avoir osé demander simplement à la Clinique et au chirurgien LA VERITE, pas de traitement adéquat à mon problème de santé jusqu’au jour où j’apporte mes expertise médicales européennes 
Maître Guigax – est contraint d’abandonner la défense de mes intérêts, incapable de résister à la pression psychologique du système du canton de Vaud.
Maître Poggia – Beaucoup de promesse puis rien, des payements cash effectué, puis pas de résultat aucune initiative à l’ouverture des procès. Je me pose une seule question comme peut-on en étant avocat, prendre la défense d’une victime quand de l’autre côté on passe des pactes en confidentialité précisant qu’il ne fera jamais de procès contre une clinique privée ou l’Etat.
Personne ne l’a obligé à me prendre mon dossier alors !!!Je trouve que les avocats sont totalement impuissants en Suisse.
9) Intimidation devant la porte de chez moi, la nuit du 22 février 2009 des hommes cagoulés et armés se sont présentés devant chez moi pour m'intimider, Ils étaient aux nombres de cinq avec deux véhicules, une des voitures parquées sur ma place de parking privé, l'autre de l'autre côté du chemin, un homme armé devant la porte de mon immeuble puis trois autres sur chaque coins des rues et un restant dans la voiture, ils était tous cagoulés. Je me suis approché et quand j'ai vu tout cela, j'ai vite compris et fais marche arrière à toutes vitesse, jusqu'à la route principale, J’observe qu’ils essayent de me poursuivre pour sans doute me tirer dessus, ils essayent, mais quand j'ai compris le danger j'ai crié et pris le téléphone pour appeler mon frère et mon épouse pour venir me secourir, j'étais encerclé, et à ce moment un véhicule est passé par là et c'est ce qui m’a sauvé, car mes agresseurs ont compris qu’ils ne pourraient mener à bien leur infâme mission, Le conducteur de la jeep a ordonné le retrait de ces hommes car il avait compris que j’appelais la police, et ils ont préféré prendre la fuite. Ma femme est descendue me prêter secours et a vu le premier véhicule partir à toute vitesse, mais la deuxième voiture est encore parquée à notre place privée, et avec les lumières de l’immeuble j’ai vu l’individu dans la voiture.
Le malfaiteur pris de panique essaya de prendre la fuite, mais se trompant de chemin part dans une rue sans issue, le comprenant je me précipite avec ma voiture pour le pourchasser et le bloquer. Mon frère de suite sur place avec sa voiture, me vient en aide et le stoppe afin d'obtenir son identité, nous lui avons demandé ses papiers et photographiés ceux-ci pour déposer plainte le lendemain à la gendarmerie. Quand je rentre à la maison, je trouve ma femme en larmes, je l'embrasse très fort et lui dit qu’ils ont pris la fuite, cependant à deux mois de grossesse elle a très mal au ventre et me dit avoir eu très peur. Le lendemain je suis donc allé à la gendarmerie de Renens avec mon frère afin de déposer plainte et comme d’habitude les gendarmes sont très moqueurs et agressifs. « Qui soupçonnez-vous ? » Je leur dis que depuis le 22 septembre 2004 le jour de mon opération, beaucoup trop de choses se produisent afin de m'éliminer, et que j'ai des problèmes avec les responsables de cette souffrance (clinique de la Source et Suva).
Les gendarmes deviennent un peu plus agressifs et nous disent comment peut-on faire de telles accusations, mon frère répond : « oui, exactement comme vous l'entendez, messieurs, d'ailleurs c'est même possible que tout cela soit commandités par des employés de la Suva, bien payés pour faire disparaître la meilleurs preuve du dossier qui est la vie de mon frère ».
Ils prennent note de notre déposition et nous informe nous tenir au courant de la suite. De retour à la maison ma femme présente des douleurs au ventre intense auquel je me fais vraiment du souci pour sa grossesse. Après quelques heures, elle m'informe que c'est fini, elle a eu des pertes très abondantes et qu’elle fait une fausse couche.
Déplacement/ KOSOVO
Pour des raisons médicales, je décide de partir au Kosovo fin Juillet 2006. Un jour un de mes amis me téléphone afin de me voir et me faire sortir un moment pour discuter un peu. Je suis donc sorti avec lui, faire une ballade et on a pris un café dans un resto route autour de Pristina, là surgit un homme parlant correctement le français s'approchant de notre table, voulant absolument me prendre en photo. Je m'y suis opposé, bien sûr en lui disant d'aller voir ailleurs, il resta autour de nous en m'observant, cela me rendant méfiant. Quelques minutes plus tard, décidant de reprendre la route pour rentrer nous passons sur un pont à moitié découvert une sorte de tunnel dont le côté gauche est en barrières bétonnées. Je conduisais tranquillement, quand d'un coup l'impact d'une balle me visant personnellement passe juste devant mes yeux à quelques mètres de mon véhicule, rebondissant contre le mur en faisant des étincelles, Ma chance c'est que mon instinct m'a guidé me poussant à ralentir quelques secondes avant l'impact, comme si mon ange gardien me conduisait à réagir ainsi, Je pense que j’étais ce jour-là sous la protection divine, en tout cas et après ce qui s’était déjà produit sur la route j’ai enfin compris que tout cela était très sérieux et que l’on en voulait à ma vie pour me faire taire à tout jamais, J'ai eu très peur et suis immédiatement rentré chez moi en me promettant d’être extrêmement méfiant et ces tragiques évènements étaient à rapprocher de ce que j’avais enduré, mon Ami peut témoigner de la réalité de ces terribles faits, J’ai mis mon épouse au courant de ce que j'avais vécu et paniquée tout comme moi elle m’a dit qu’elle allait contrôler notre voiture pour s’assurer de notre sécurité, C’est au cours de la fouille du véhicule, qu’elle a trouvé exactement sous la banquette arrière, collé sur la carrosserie, un émetteur, bouleversée par sa découverte, elle m'a appelé, ainsi que mon frère afin de nous annoncer la découverte, et mon frère sans réfléchir a pris cet émetteur et s'en est débarrassé loin de la maison. Par la suite d'autres émetteurs ont été retrouvés dans ma voiture, et j'en ai gardé un aux fins de preuve.
Pressions policière, amende injustifié, pression économique, etc… Quant à la question est ce que L’Etat Suisse est impliqué dans tout cela je vous répondrais oui car tous les Conseillers d’Etat et le Ministre de la santé publique sont au courant de mon dossier et de ma souffrance mais ils préfèrent rester dans l’ombre malgré une intervention pressante du Ministre des affaire étrangère du Kosovo directement avec l’ambassade Suisse, demeurant à ce jour sans réponse de leur part !!
10) - Quant au dédommagement physique moral, autres…cela n’a pas de prix !!! Je ne donnerais aucun chiffre car je considère que ma vie n’a pas de prix, c’est une question de dignité avant tout, je demande simplement que justice soit faite, tout simplement avec un calcul raisonnable de ce que j’aurais pu et dû obtenir dans ma carrière professionnelle en étant sans problème de santé.
Il existe à l’évidence une pression mafieuse entre clinique et assurances qui ont un grand pouvoir lié à quelques politiciens et jà la Justice en Suisse. Je décris cela comme une force majeure qui vient empêcher d’aboutir au droit légitime à un procès équitable.
11) Non aujourd’hui j’ai compris qu’il ne faut plus rien attendre de la Suisse car avec un dossier aussi solide que le mien, ils n’arrivent pas à finir l’affaire à l’intérieur, cela veut dire, qu’ils préfèrent vraiment ma mort plutôt que d’accepter la réalité !!!
J’ai toujours confiance en la Justice mais pas en Suisse plutôt à la Cour Européenne des droit de l’homme. Je pense bien continuer mon combat ça oui jusqu’au bout avec persévérance et à l’aide d’un simple stylo qui fera la différence !!! C’est pourquoi nous avons saisi la Cour Européenne des droits de l’Homme pour d’une part condamner l’Etat Suisse en raison de ces manœuvres mais encore pour surveiller la Procédure entreprise par mon nouvel Avocat, car nous voulons une fois pour toute la VERITE ET LA JUSTICE. Une enquête privée à était fait afin d'avoir les preuves de mes dire!!!

FAMILLE QERIMI.........................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................

 

 

 


Ismajl QERIMI Qermi c/ Dr Sturznegger / Fondation Clinique La Source/ Mme Sabine Noel

par Adri Qerimi, lundi 29 août 2011, 10:30 ·

Ismajl QERIMI

 

Qermi c/

 Dr Sturznegger / Fondation Clinique La Source/  Mme Sabine Noel

 

                                                                                                 Ce 17 juillet 2010

                                                                                                Madame le Conseiller Fédéral CALMY-REY

                                                                                                Bernastrasse 28

                                                                                                3005 BERNE

                                                                                                Confédération Helvétique

 

Madame le Conseiller Fédéral,

J’ai l’honneur de vous écrire afin de porter à votre connaissance en votre qualité de Conseiller Fédéral près la Confédération,  la chronologie de ce qui m’est survenu sur notre territoire depuis huit longues années et qui est de nature à porter atteinte aux fondements mêmes de notre Nation, et de vous les soumettre à l’effet que vous puissiez les corriger et éviter qu’ils ne se reproduisent dans l’avenir.

J’ai été la victime d’un très grave accident du travail survenu le 26 novembre 2003, puis,  et en raison des conséquences de celui-ci,  suivi sur le plan médical, et opéré le 22 septembre 2004 par le Docteur STURZENEGGER à la Clinique Fondation La Source à Lausanne dans le Canton de Vaud.

Dire que les conséquences dommageables de l’accident eussent pu être réparées est un euphémisme et dire qu’une faute médicale a été commise lors de l’intervention précitée en est un second.

Depuis la date de l’intervention chirurgicale proposée comme étant l’indication la plus appropriée, je présente une atteinte dégénérative de tous les muscles à la suite d’une dénervation ayant pour origine une importante lésion avec atteinte du plexus brachial,

Devant le silence le plus absolu opposé tant  par les médecins en charge de cette intervention, que par les différentes instances Cantonales et ordinales, j’ai été amené à consulter les plus grands médecins spécialistes  européens,  à l’effet de comprendre l’origine de ces lésions comme de trouver les remèdes appropriés pour soulager mes intenses douleurs.

Les conclusions de ces spécialistes mettront tout d’abord  en évidence le fait générateur de ces douleurs induites par de graves lésions, soit l’administration d’un toxique en lieu et place de l’anesthésique, réalisé par un personnel inapproprié au moment de l’intervention, en raison de l’absence de médecin anesthésiste ou de personnel qualifié, et d’autre part que celles-ci  sont irréversibles et qu’aucune amélioration n’est à attendre dans le futur.

Elles  sont à vie, nécessitent la prise de dérivés morphiniques quotidiennement, interdisent de même  toute activité professionnelle, et ont un retentissement certain sur ma vie privée et familiale, d’autant qu’ensuite des difficultés rencontrées ma Femme a fait une fausse couche.

Depuis la découverte non pas d’une erreur médicale, mais d’un véritable délit pénal commis à mon encontre, j’ai été confronté à la constitution d’une véritable organisation clanique pour m’interdire d’abord de connaître la vérité, puis pour m’empêcher d’obtenir Justice.

Depuis de nombreuses années, j’ai tenté d’attraire les coupables devant les Juridictions de la Confédération Helvétique et plus spécialement celles de l’Etat de Vaud, subissant dans le même temps des intimidations grossières, des pressions policières et administratives , des pannes de voiture provoquées chaque fois que je me rendais à des rendez vous pour rencontrer des représentants de la Presse où d’Associations à l’effet de crier les injustices dont je souffrais, et comble de cynisme on a même tenté de m’interner pour troubles psychiatriques.

Kosovar de naissance et ayant connu l’horreur du racisme bestial auquel mon malheureux pays a été confronté, Suisse d’adoption et de nationalité,  j’ai découvert au fil de mes souffrances le racisme plus subtil et tout aussi efficace, relatif au suisse naturalisé, devenu un malade, gênant, et  peu en rapport avec l’image sociétale, « Retourne donc chez toi si tu n’es pas satisfait de la Suisse » est devenu le leitmotiv de mes douleurs.

 Depuis plus de sept ans et après avoir découvert la vérité, j’ai consulté de très nombreux avocats en suisse , dont les plus efficients m’ont dit, tout  en refusant de m’assister qu’il était tout à fait impossible de faire condamner les auteurs , tout d’abord en raison de leur position, puis parce que le tourisme médical vaudois était une économie qui ne souffrait pas la moindre tache ; les autres, ceux qui ont accepté de m’assister et non des moindres ont préféré à la vérité que j’exigeais, l’arrangement que je refusais, m’indiquant à ma grande surprise que dans notre pays c’était comme cela, on prenait l’argent et on oubliait.

En devenant citoyen Suisse j’ai lu l’histoire de notre Pays, j’ai découvert ses héros et les principes fondateurs de notre démocratie unique, une démocratie au sens le plus exact et où contrairement aux autres pays nous sommes les scrutateurs attentifs de son fonctionnement, et devenu le citoyen de ce pays par choix et non par nécessité, j’entends de voir appliquer ces principes à mon cas.

Non notre Pays ne saurait tolérer l’injustice et la violation banale des droits et devoirs des siens, non la Suisse n’est pas le pays où avec de l’argent on peut acheter des consciences, non la Suisse ne peut et ne doit jamais succomber à la tentation du laxisme et de la corruption.

C’est le 21 octobre 2009 que pour la première fois un rapport médical a été rendu par le CEMED DE Nyon, C’est le 9 février 2011, que  Madame Thalmann, Juge près la CAS  décide que ce rapport est insuffisant et décide  de faire procéder à une nouvelle Expertise par la BREM, mais c’est depuis 2005 que sollicite une Expertise médicale du Bureau FMH qui me répondra 3 novembre 2006 «ne pas vouloir entrer en matière » suite à la double recommandation de la Fédération Suisse des Médecins Chirurgiens et de la  Société Suisse d’Anesthésiologie.

J’ai été amené en conséquence à saisir la Cour Européenne des Droits de l’Homme pour violation du principe du procès équitable car depuis 2004 un mur de silence s’est construit autour de moi, et c’est pourquoi je vous écris Madame le Conseiller pour briser ce mur et faire jaillir la Vérité, et enfin obtenir Justice.

Croyez Madame le Conseiller en l’hommage de ma très haute considération.

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