Quelqu’un se vantait de ne jamais se faire avoir. Nasreddin Hodja se prépara à lui jouer un tour. Il le rencontra un jour dans le bois et lui dit :
— Attends-moi et tu verras qu’à mon retour je réussirai à t’avoir. Il partit. Les heures s’écoulaient et l’autre l’attendait. Un ami commun passa par là et lui demanda ce qu’il faisait planté là. Le vantard lui en donna la raison. L’ami s’exclaffa :
— Tu es vraiment stupide ! Tu n’as pas encore compris que Nasreddin Hodja t’a eu à présent !