Victor HUGO

  • Voici que la saison décline

    Voici que la saison décline,
    L'ombre grandit, l'azur décroît,
    Le vent fraîchit sur la colline,
    L'oiseau frissonne, l'herbe a froid.

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  • Enthousiasme

    En Grèce ! en Grèce ! adieu, vous tous ! il faut partir !
    Qu'enfin, après le sang de ce peuple martyr,
    Le sang vil des bourreaux ruisselle !
    En Grèce, à mes amis ! vengeance ! liberté !
    Ce turban sur mon front ! ce sabre à mon côté !
    Allons ! ce cheval, qu'on le selle !

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  • Demain, dès l'aube...

    Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne,
    Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends.
    J'irai par la forêt, j'irai par la montagne.
    Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.
     

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  • À une jeune fille

    Vous qui ne savez pas combien l'enfance est belle,
    Enfant ! n'enviez point notre âge de douleurs,
    Où le coeur tour à tour est esclave et rebelle,
    Où le rire est souvent plus triste que vos pleurs.

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  • Au peuple

    Il te ressemble ; il est terrible et pacifique.
    Il est sous l'infini le niveau magnifique ;
    Il a le mouvement, il a l'immensité.
    Apaisé d'un rayon et d'un souffle agité,

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  • A Madame D. G. de G.

    Jadis je vous disais : -- Vivez, régnez, Madame !
    Le salon vous attend ! le succès vous réclame !
    Le bal éblouissant pâlit quand vous partez !
    Soyez illustre et belle ! aimez ! riez ! chantez !

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